Plongée sous marine à Toulon, ah ça c’est le pompon


Le musée national de la Marine à Toulon présente « Plongée, contre-plongée : les sous-marins dans l’objectif ».

Cette exposition conçue par l’Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD) propose une immersion esthétique et historique dans l’univers des sous-marins et la vie des équipages à bord.

Les Forces sous-marines (FSM) sont une des quatre grandes composantes de la Marine française. Cette force maritime regroupe l’ensemble des sous-marins français.

Depuis la dissolution de la dernière formation de sous-marins conventionnels en 1999, la Force océanique stratégique (FOST) a le commandement de l’ensemble des FSM et les deux termes sont devenus synonymes.

Le premier sous-marin à pouvoir se passer de la propulsion humaine est le Plongeur de la Marine impériale française, lancé en 1863, et équipé d’un moteur à air comprimé de 23 réservoirs à une pression de 180 psi.

En 1888, le Gymnote est le premier sous-marin tout électrique équipé de batteries au plomb. Il sera suivi par la suite par le Morse en 1899, puis la série des quatre Farfadet en 1901. La distance franchissable passait à 100 miles.

Mis en service en juin 1900, le sous-marin français Narval introduit en plus la double coque, avec une coque intérieure dans la coque de pression.

Occupés essentiellement, mais non exclusivement par des opérations de lutte anti-sous-marine au profit de la dissuasion, depuis la création de la force océanique stratégique, l’éventail d’emploi des sous-marins d’attaque s’est élargi depuis le milieu des années 1990 avec la mise à niveau des sous-marins nucléaires d’attaque qui peuvent désormais agir au profit des groupes aéronavals ou d’action maritime.

Jusqu’au 31 décembre 2021, à travers une sélection de photographies issues des archives de l’ECPAD, l’exposition explore les différentes facettes du sous-marin.

Le parcours aborde le plan historique, notamment durant les deux guerres mondiales, puis l’aspect plus prosaïque mais tout aussi essentiel de la vie à bord, et enfin se termine sur le lien armée-nation.

Le public découvrira cinquante photographies dont huit proposant un contenu en réalité augmentée, ainsi que trois programmes audiovisuels composés d’archives et d’un témoignage exceptionnel sur les coulisses du tournage du film Le chant du loup d’Antonin Baudry.

 

 





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