Myferrylink vendu à « contrecoeur » par Eurotunnel aux danois


Eurotunnel affirme que c’est «à contrecoeur» qu’il a accepté de vendre Myferrylink à son concurrent danois DFDS.

Il aurait préféré, a t-il précisé, vendre l’entreprise et les deux navires (le « Berlioz » et le « Rodin »,) à la coopérative SCOP SeaFrance, plutôt qu’à DFDS mais « regrette que la Scop n’ai pas trouvé les investisseurs pour ce rachat« .

Le montant de la transaction n’a pas été révélé.

Eurotunnel a confirmé cette décision de vendre, malgré la récente décision de la cour d’appel britannique qui lui permettait de continuer ses liaisons transmanche, car il craignait la position des autorités de la concurrence du Royaume-Uni et de l’Autorité des marchés qui, selon Jacques Gounon, patron d’Eurotunnel, « ne lui laissaient aucune place« .

Dans son communiqué publié dimanche, Eurotunnel a déclaré qu’il «regrette que la SCOP SeaFrance n’ai pas eu le soutien nécessaire pour être en mesure de présenter une proposition de prise de contrôle».





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